Naturellement, texte de Benjamin AIR

Si tous les fleuves devenaient fous
Si le soleil mordait notre igloo
Pas un instant mon cours je dévierais
C’est pour toi que je fondrais
Naturellement

Si les villes cachaient la lumière
Si les flots dévoraient ma terre
Qu’il ne reste aucun endroit où m’abriter
C’est vers toi que je nagerais
Naturellement

Naturellement
Comme le rire d’un enfant
Comme le soleil levant
Comme le rire d’un enfant
Comme le soleil levant

Si les plus belles fleurs se fanaient
Parce que l’air venait à manquer
À travers tous les écrans de fumée
C’est toi que je respirerais
Naturellement

Naturellement
Comme le rire d’un enfant
Comme le soleil levant
Comme le rire d’un enfant
Comme le soleil levant

Si le grand sommeil m’emportait
Et jamais ne me relâchait
Au milieu des anges au regard un peu niais
C’est de toi que je rêverais
Éternellement

Naturellement
Comme le rire d’un enfant
Comme le soleil levant
Comme le rire d’un enfant
Comme le soleil levant


Texte : Benjamin AIR

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